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Kyburz-Schumann
12 mai 2012 - 15:00
PARIS - Cité de la musique, amphithéâtre
PROGRAMME

Forum
Portrait de Hanspeter Kyburz

15h : projection
Searching for Sounds Unheard Of 4 Ways to describe the Computer
Documentaire de Uli Aumüller et Gösta Courkamp, Allemagne, 2011

16h : table ronde
Avec Hanspeter Kyburz, compositeur et Franck Madlener, directeur de l'Ircam

17h : concert

Robert SCHUMANN
Phantasiestücke op. 73

Hanspeter KYBURZ
Abendlied

Robert SCHUMANN

Sonate n° 1 en la majeur op. 105
pour piano et violon

Hanspeter KYBURZ
Danse aveugle
pour flûte, clarinette/clarinette basse, piano, violon et violoncelle

Robert SCHUMANN
Lieder

Colin Balzer, ténor
Alain Billard, clarinette
Sébastien Vichard, piano
Jeanne-Marie Conquer, violon
Ensemble intercontemporain
nn
, direction

Coproduction Ensemble intercontemporain, Cité de la musique

> Le concert étant précédé d'un forum sur Hanspeter Kyburz il n'y a pas de présentation

Tarif : 18€
Formules d'abonnements de 30 à 40% de réduction

Réservations : 01 44 84 44 50
Cliquez ici pour réserver :
www.citedelamusique.fr

Ce projet a été financé avec le soutien de la Commission européenne.

Cité de la musique
Amphithéâtre
221 avenue Jean-Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, ligne 5

Hanspeter Kyburz conçoit la composition comme un processus qui s’effectue à travers un « double mouvement de […] traduction, double puisque celle-ci exige une approche comparative du passé comme la création d’un nouveau contexte ». Cette approche transitera ici par l’œuvre de Schumann, l’homme qui, selon Roland Barthes, « a le mieux compris et pratiqué l’esthétique du fragment (avant Webern) », fragment qui contient en germe l’idée musicale d’une œuvre. Les trois Phantasiestücke pour clarinette et piano (1849) et la Sonate n° 1 pour violon et piano (1851) sont liées par l’histoire, cette dernière ayant été composée à la demande du violoniste Ferdinand David, totalement séduit et enthousiasmé par les mélodieux « morceaux de fantaisie » précités et désireux de renouveler le répertoire chambriste. La notion de fragment est prépondérante dans le travail de Kyburz, fondé sur la géométrie fractale, notamment dans le quintette Danse aveugle (1996-97) construit à partir d’éléments isolés disposés sur deux plans (avant et arrière) qui engendrent la structure globale soulignée par les changements de timbre. Dans Abendlied (2007) pour ténor et piano, sur un texte de Sabine Marienberg, le morcellement s’étend au texte, convenant particulièrement à cet état d’engourdissement et de confusion qui précède le sommeil, troublé par un bref moment extatique.

 

Hanspeter Kyburz, Danse aveugle
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