TOUS LES CONCERTS
Kyburz-Schumann
11 mai 2012 - 20:00
PARIS - Cité de la musique, salle des concerts
PROGRAMME

Hanspeter KYBURZ
Réseaux
pour sextuor instrumental
Création de la nouvelle version

Robert SCHUMANN
Quatre chants, pour double chœur op. 141

Hanspeter KYBURZ
The Voynich Cipher Manuscript
pour 24 voix et ensemble

BBC Singers
Ensemble intercontemporain
Susanna Mälkki
, direction

Coproduction Ensemble intercontemporain, Cité de la musique

> Présentation du concert par Clément Lebrun à 19h à la Médiathèque
   Durée : 45min
   Entrée avec le billet pour le concert - réservation obligatoire au : 01 44 84 44 84

Tarif : 18€
Formules d'abonnements de 30 à 40% de réduction

Réservations : 01 44 84 44 84
Cliquez ici pour réserver :
www.citedelamusique.fr

Photo page du mansucrit Voynich, XVe siècle

Ce projet a été financé avec le soutien de la Commission européenne.

 

Cité de la musique
Salle des concerts
221 avenue Jean-Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, ligne 5

C’est au prisme du romantisme de Robert Schumann que se présente ce double portrait du compositeur suisse-allemand Hanspeter Kyburz (voir aussi le concert du 12 mai). La peinture et la textualité irriguent certaines de ses œuvres d’une façon très littérale, c’est-à-dire en tant que gestes d’inscription sur un support. Réseaux (2003-2012) s’inspire d’un long rouleau de Sesshû, peintre précurseur de la peinture zen japonaise. Ce sextuor, dont est ici présentée une nouvelle version inédite, nécessite une direction tant son écriture rythmique, dessinant une surface sonore ciselée jusqu’à l’extrême, est complexe. Œuvre pour chœur et ensemble, The Voynich Cipher Manuscript (1995) explore quant à elle les méandres exégétiques d’un manuscrit ancien dont l’origine reste encore mystérieuse. Sur des poèmes de Friedrich Rückert, Johann Christian von Zedlitz et Johann Wolfgang von Goethe, les Quatre chants pour double chœur op. 141 (1849) de Robert Schumann interrogent de façon poignante la place de l’individu dans l’univers. On sait comme Schumann œuvra, après Schubert, au renouvellement de la forme du lied, en unifiant les cycles autour d’un seul poète, ou bien en confiant au piano un rôle mélodique plus important. Abendlied (2007) de Hanspeter Kyburz, pour ténor et piano sur un texte de Sabine Marienberg, s’inscrit dans cette tradition, en mettant l’économie de moyens au service de l’expressivité la plus vive.

Hanspeter Kyburz, Réseaux
Hanspeter Kyburz, Voynich Cipher Manuscript
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