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29 novembre 2013 - 20:00ACHETER EN LIGNE
PARIS - Centre Pompidou, grande salle
PROGRAMME

Michael JARRELL
Congruences
pour flûte MIDI, hautbois ensemble et électronique

Ulrich KREPPEIN
Départ
pour ensemble
création française

Arnulf HERRMANN
rondeau sauvage
pour ensemble
commande Ensemble intercontemporain avec le soutien de la Fondation Ernst von Siemens pour la musique
création mondiale

Mauricio KAGEL
Orchestrion-Straat
pour ensemble

Sophie Cherrier, flûte
Philippe Grauvogel, hautbois
Ensemble intercontemporain
Jurjen Hempel, direction

Nicolas Vérin, Jean Vandenheede, réalisation informatique musicale Ircam

Coproduction Ensemble intercontemporain, Ircam /Les Spectacles vivants-Centre Pompidou

Avant concert à 18h30 par Pierre Yves Macé ; entrée avec le billet pour le concert

Tarif plein : 14 €
Tarif réduit : 10 €
Tarif abonné Ircam : 5 €

Réservations
Ircam
01 44 78 12 40
www.ircam.fr
Centre Pompidou
aux caisses du Centre Pompidou,
en ligne (plein tarif uniquement) :
www.centrepompidou.fr/billetterie

Concert enregistré par France Musique
À la réécoute pendant un mois sur francemusique.com


Photographie : Arnulf Herrmann © Soany Guigand

Concert en l'honneur du quarantième anniversaire de la Fondation Ernst von Siemens pour la musique

Centre Pompidou
Grande salle/Niveau -1

Place Georges Pompidou
75004 Paris

En l’honneur de l’anniversaire des 40 ans de la Fondation Ernst Von Siemens pour la musique, ce concert associe un compositeur ayant reçu le prix Siemens en 2000, Mauricio Kagel, à deux jeunes lauréats du Förderpreis, prix de soutien (Ulrich Kreppein et Arnulf Herrmann) et à un compositeur ayant reçu ce même prix en 1990 (Michael Jarrell). Pour sa première œuvre d’envergure associant électronique et instruments, Michael Jarrell mobilise le modèle géométrique : « congruence » est le terme désignant la coïncidence entre les points de deux figures superposées. Menée par une flûte équipée d’un système MIDI, l’électronique se pose ici comme un espace de projection, de réverbération et d’anamorphoses, autorisant un jeu de tuilages vertigineux entre de multiples « couches » sonores. Loin en apparence de cette abstraction formelle, c’est du très désuet « orchestrion » de rue, instrument mécanique reproduisant une variété « orchestrale » de timbres, que s’inspire Mauricio Kagel pour Orchestrion-Straat. Animée par une maestria rythmique peu commune, la partition recycle des bribes de musique de rue, habilement intégrées à une machinerie orchestrale où des grains de sable perturbateurs ne cessent de s’introduire. Élève de Gérard Grisey, d’Emmanuel Nunes et de Hanspeter Kyburz, le compositeur allemand Arnulf Herrmann a œuvré dans le champ du théâtre musical (Wasser, 2011). Sa création se situera sans doute quelque part entre la théâtralité de Kagel et l’abstraction de Jarrell.

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