TOUS LES CONCERTS
18 avril 2014 - 20:00
PARIS - Auditorium du Louvre
PROGRAMME

Robert SCHUMANN
Märchenerzählungen op. 132
pour clarinette, alto et piano

Yann ROBIN
φτερά
pour clarinette basse, alto et piano
commande du Wigmore Hall, du Musée du Louvre et de l'Ensemble intercontemporain, avec le soutien des ses donateurs
création mondiale

Alban BERG
Quatre Pièces, op. 5
pour clarinette et piano

Robert SCHUMANN
Märchenbilder, op. 113
pour alto et piano

György KURTÁG
Message-consolation à Christian Sutter
pour clarinette basse

Doloroso
pour alto

Korál
pour piano

Hommage à R. Sch., op 15d
pour clarinette, alto et piano


Alain Billard, clarinette
Dimitri Vassilakis, piano
Odile Auboin, alto


Tarif plein : 14 €
Tarif réduit : 11 €
Tarif solidarité et jeune : 7 €

Pour les réservations :
- Caisse de l’auditorium
- Par téléphone au 01 40 20 55 00
- En ligne sur fnac.com

Photographie : Yann Robin © Jean Radel

Auditorium du Louvre
Musée du Louvre
75001 Paris
M° Palais Royal-Musée du Louvre, ligne 1

Un réseau de dédicaces parcourt ce programme aux multiples entrées, se déclinant en formes brèves, références et « messages » furtifs. Composés à deux ans d’intervalle pour des effectifs de chambre, les Märchenbilder (images de contes) et les Märchenerzählungen (récits de contes) de Robert Schumann forment un diptyque prenant appui sur la tradition du conte, notamment celle des frères Grimm. Conformément à l’idéal romantique de fusion entre les arts, le modèle du récit reconfigure le langage musical, dans la voie d’un libre jaillissement de l’invention. Reprenant la formation instrumentale des Märchenerzählungen, l’Hommage à R. Sch. (1990) du compositeur hongrois György Kurtág se présente comme un parcours dans l’imaginaire schumannien, tissé de références plus ou moins explicites à son œuvre. Entamé par Kurtág en 1989, Signes, jeux, messages est un cycle de miniatures pour instruments solo, pour la plupart orientées par une dédicace ou une adresse. Issus de ce cycle, les deux solos Message-consolation à Christian Sutter pour contrebasse et Doloroso pour alto déclinent un lyrisme retenu, introspectif. Écrites en 1913 mais créées seulement en 1919, les Quatre pièces pour clarinette et piano d’Alban Berg sont dédiées au maître Schönberg et représentent une rare et d’autant plus remarquable incursion du Viennois dans le domaine de la forme brève.

Alban BERG, Quatre Pièces, op.5, pour clarinette et piano
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