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Turbulences - Nouvelle(s) direction(s), avec Matthias Pintscher 1/3
07 février 2014 - 20:00ACHETER EN LIGNE
PARIS - Cité de la musique, salle des concerts
PROGRAMME

LE VOYAGE D'HIVER

Franz SCHUBERT
Winterreise, D 911
pour voix et piano

Mark ANDRE

AZ
pour ensemble

création mondiale
commande Ensemble intercontemporain

Johan Simons, mise en scène
Michaël Borremans, décors
Jan Vandenhouwe, dramaturgie
Georg Nigl, baryton
Andreas Staier
, piano
Ensemble intercontemporain
Julien Leroy,
direction

Coproduction Ensemble intercontemporain,
Cité de la musique, Musiktheater
Transparant, Klara Festival

Télécharger la note de programme
(disponible quelques jours avant le concert)

Tarif : 18€
Forfait pour les trois concerts du Week-end : 37 €
Formules d’abonnements de 15 à 40 % de réduction
Réservations : 01 44 84 44 84
www.citedelamusique.fr

 

Avec le soutien du fonds franco-allemand pour la musique contemporaine /Impuls Neue Musik

 

Illustration :
Michaël Borremans
Winterreiser
2013
Encre lavée
Courtesy Zeno X Gallery, Antwerp

Cité de la musique
Salle des concerts
221 avenue Jean-Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, ligne 5

On dit souvent des chefs-d’œuvre du passé qu’ils sont intemporels, toujours contemporains. C’est indéniablement le cas du Winterreise de Franz Schubert : en 1827, quatre ans après La Belle Meunière, le compositeur s’empare d’un cycle de poèmes de son ami Wilhelm Müller pour réaliser l’un des monuments du Lied romantique.
Winterreise est un recueil de lieder bâti comme un tout,  uni par une cohérence tout à la fois stylistique, poétique et thématique. Winterreise, c’est aussi un condensé des thèmes chers au romantisme. On y suit la figure emblématique du Wanderer, ce voyageur errant, qui va dans la lande et fait l’expérience, au fil des jours et des paysages pastoraux, des affects les plus poignants : de la mélancolie à la colère, en passant par la passion, l’exaltation et le désespoir. Winterreise, c’est enfin une véritable narration : Schubert, que l’on dit parfois mal à l’aise avec l’opéra, fait souffler là un vent de romanesque qui nous mène d’un bout à l’autre du cycle.C’est ce sommet de la musique romantique interprété par le baryton Georg Nigl (photo ci-dessous) et le pianofortiste Andreas Staier (grand schubertien devant l’Eternel) qui est révisité avec une mise en scène de Johan Simmons, un décor imaginé par le peintre belge Michaël Borremans et des "interstices musicaux" composés spécialement par Mark Andre. Une manière d’explorer les résonances contemporaines de ce chef-d'œuvre, tout en jouant avec les liens étroits qui unissent les différents arts.

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