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14 janvier 2014 - 20:00ACHETER EN LIGNE
PARIS - Cité de la musique, salle des concerts
PROGRAMME

Luigi DALLAPICCOLA
Piccola musica notturna
pour ensemble de chambre

Yves CHAURIS
Un minimum de monde visible
pour ensemble de vingt-quatre musiciens
commande Ensemble intercontemporain
création mondiale

Arnold SCHÖNBERG
Lied der Waldtaube, extrait des Gurrelieder
pour mezzo-soprano et dix-sept instrumentistes

- entracte -

Bruno MADERNA
Serenata n.2
pour onze instruments

Gustav MAHLER
Lieder eines fahrenden Gesellen
(transcription E.Kloke)
pour voix et ensemble

Susan Graham, mezzo-soprano

Ensemble intercontemporain
Pablo Heras-Casado
, direction

Présentation du concert
par Clément Lebrun à 19h à la médiathèque
Durée : 45min
Entrée avec le billet pour le concert
Réservation obligatoire au 01 44 84 44 84

Télécharger la note de programme
(disponible quelques jours avant le concert)

Tarifs : 25 ou 20€
Formules d'abonnements de 15 à 40% de réduction
Réservations : 01 44 84 44 84
www.citedelamusique.fr

Photographie : Susan Graham /DR

Cité de la musique
Salle des concerts
221 avenue Jean-Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, ligne 5

Commencés en 1901, mais créés en 1913, alors que le compositeur a déjà tourné la page de la tonalité, les Gurrelieder d’Arnold Schönberg sont habités d’un lyrisme aux accents wagnériens que magnifie une orchestration luxuriante. En 1922, fort de sa nouvelle conception, plus parcimonieuse, de l’orchestre, le compositeur réarrange pour voix et formation de chambre le Lied der Waldtaube issu de ce cycle. Deux ans plus tôt, il avait déjà orchestré pour un effectif voisin les quatre Lieder eines fahrenden Gesellen (« chants d’un compagnon errant », 1884), premier recueil de lieder de Gustav Mahler sur ses propres poèmes. En regard de ces œuvres vocales, deux pièces instrumentales de compositeurs italiens séparés par deux générations viennent réactualiser le motif romantique de la nuit. Croisant les atmosphères raréfiées de Bartók à une écriture discrètement dodécaphonique, la Piccola musica notturna de Luigi Dallapiccola existe également en deux versions, l’une pour grand orchestre (1954), l’autre pour octuor de chambre (1961). Profondément inspiré par la forme de la sérénade, qu’il évide de toutes les connotations kitsch qui lui sont attachées, le chef d’orchestre et compositeur Bruno Maderna propose dans sa Serenata n.2 une heureuse synthèse entre la rigueur sérielle et le lyrisme. Une création du Français Yves Chauris, inspirée par la Tokaido, route ancienne reliant Kyoto à Tokyo complétera ce programme. C’est lors de sa résidence à la Villa Kujoyama en 2011 que le compositeur s’est intéressé à cet axe de circulation dont l’histoire est particulièrement riche.

Yves CHAURIS, Un minimum de monde visible
Bruno MADERNA, Serenata n2
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