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Rebonds et artifices
15 septembre 2017 - 20:00ACHETER EN LIGNE
T2G -Théâtre de Gennevilliers
PROGRAMME

> Date supplémentaire : 16.09,  20h30

Iannis XENAKIS
Rebonds
pour percussion

Tolga TÜZÜN
Metathesis
pour deux contrebasses et électronique en temps réel

Enno POPPE
Fell
pour percussion

Alexander SCHUBERT
CODEC ERROR
pour deux percussions, contrebasse et électronique
Création mondiale
Commande de l’Ircam-Centre Pompidou, du Festival Musica et de SWR

Coproduction Ensemble intercontemporain, Ircam-Centre Pompidou, Théâtre de Gennevilliers

Nicolas Crosse, contrebasse 
Samuel Favre, Victor Hanna, percussions
Benoît Meudic, réalisation informatique musicale Ircam

Tarifs : 24€ / réduits de 6€ à 18€

Réservations :
theatre2gennevilliers.com
01 41 32 26 26

Photo : Alexander Schubert © A.Schubert

41 avenue des Grésillons
92230 Gennevilliers

Le programme de ce concert, le premier de la saison, déroule deux fils rouges : la percussion d’une part, avec Rebonds de Iannis Xenakis et Fell d’Enno Poppe, l’artifice (sonore, mais pas uniquement) d’autre part, avec Metathesis de Tolga Tüzün et CODEC ERROR d’Alexander Schubert.

Écouter Rebonds, c’est faire l’expérience d’un rituel abstrait à l’énergie primitive et aux rythmes démultipliés. Fell (peau en allemand) pousse encore un peu plus loin le travail du compositeur allemand sur les matières organiques qui lui ont déjà inspiré une série d’œuvres aux titres évocateurs : Knochen (os), Haare (cheveux), Holz (bois) ou Öl (huile).

Metathesis requiert pas moins de deux contrebasses : l’une jouée « normalement » et l’autre couchée sur le sol avec un archet entrelacé entre les cordes — une recherche sonore libre et inventive, enrichie par l’électronique en temps réel. Liberté et nouvelles technologies sont également essentielles dans le travail d’Alexander Schubert : CODEC ERROR, sa nouvelle création, mêle musique instrumentale, électronique, lumières et gestes chorégraphiés des trois interprètes. Ces derniers sont de surcroît soumis à des effets visuels qui les transforment en êtres artificiels, quasi dématérialisés. Une façon pour le compositeur allemand de souligner les processus de virtualisation de l’individu à l’ère numérique.